Minus & Gadouille Minus & Gadouille

Aujourd’hui s’achève le calendrier de l’Avent 2008.

JPEG - 22.4 ko

Et bien il ne reste pas grand chose à ajouter : les petits gâteaux attendent au chaud, les décorations parsèment la maison, les heures s’écoulent tranquilles, propices à se remémorer le temps passé, les personnes aimées, disparues, toutes proches, loin de nous ou encore à rencontrer.

Pour les anglophones, je ne conseillerais jamais assez la lecture de ce fabuleux poème écrit par Tolkien (désolé pour nos jeunes lecteurs qui ne maîtrise pas l’anglais).

I sit beside the fire and think
of all that I have seen,
of meadow-flowers and butterflies
In summers that have been ;

Of yellow leaves and gossamer
in autumns that there were,
with morning mist and silver sun
and wind upon my hair.

I sit beside the fire and think
of how the world will be
when winter comes without a spring
that I shall ever see.

For still there are so many things
that I have never seen :
in every wood in every spring
there is a different green.

I sit beside the fire and think
of people long ago,
and people who will see a world
that I shall never know.

But all the while I sit and think
of times there were before,
I listen for returning feet
and voices at the door.


Continuons à emprunter les mots d’un autre, en couronnant le grand poilu de lutin, l’unique participant et par conséquent le gagnant de notre concours de proverbe avec la jolie proposition :

Il reste toujours un peu de parfum à la main qui donne des roses.

Nous constatons donc que les humains sont donc terriblement frileux… Mais ce n’est pas bien grave. Bravo à lui et merci donc pour sa participation !

Merci aussi aux trois Fées de l’ouest pour leur appréciation sur ce petit endroit qu’est le notre.

Alors finissons en chanson avec la plus jeune des trois :

Le vingt quatre
c’est l’éclate !